
Plusieurs sénateurs mauritaniens ont dénoncé le 27 juillet, au cours d’une conférence de presse, les propos de la Première dame et présidente de la Fondation créée à son nom les qualifiant "de professionnels de la tricherie" qui ne méritent pas la confiance du peuple. Ces propos correspondent à ce que le code pénal mauritanien qualifie "de délit d’outrage envers les dépositaires de l’autorité publique",