
Le gouvernement soudanais a une nouvelle fois été accusé d’avoir procédé à des exécutions sommaires et à des arrestations arbitraires massives, à la suite d’une attaque lancée par les rebelles du Darfour, à Khartoum, en mai. Ces accusations sont cependant rejetées par les autorités. Au moins 500 personnes originaires du Darfour, à la fois des civils et des combattants présumés du Mouvement pour la justice et l’égalité, auraient ainsi été exécutées sommairement ou tuées extrajudiciairement.